- Message Poste le 01/08/2011 - 21:46:08
- Bon, j'vais faire chier plus d'la moitié, mais je tiens à parler d'un rappeur : Pascal Azu' Simba, dit Despo Rutti.
Ce type, qui a sorti son premier album, Convictions Suicidaires, en 2010, a commencé, après être revenu dans le rap malgré son dégout par le bizz, avec un street album, en 2 CDs, le premier en solo, le second avec plusieurs featuring.
Mais je préfère parler de Convictions Suicidaires, son premier véritable album, très sombre, beaucoup plus mature et propre que les Sirènes du Charbon, qui avait fait polémique pour sa pochette : 
Donc, pour Convictions Suicidaires, j'entamerai par l'ambiance toujours assez sombre, tout au long de l'album, lancé par "Quitte ou Double", une chanson aussi courte qu'émotivement forte, ainsi que lyricalement, il y parle de tout assez brièvement sur un fond de guitare électrique et le beat le plus connu. Ensuite, l'album commence, avec une première partie très homogènes, des chansons qui tournent autour d'un thème chacune principalement. Avec nonchallance et agressivité, mais surtout avec réalisme, il manie aussi bien l'égotrip, avec "Dangeroots", que la sérieux, comme "Innenregistrables" surement la meilleure, et placée le mieux stratégiquement, au milieu de l'album. La seconde partie peut paraître beaucoup plus optimiste, bien que "Trashh" reste dans l'état d'esprit du début, tout comme "Légitime Défense" ou "Paris Nord by Night", il y a "Miettes d'Espoir" et "Rédemption", la musique la plus calme mais très pure, permette à la l'album de se terminer sur "destination Finale ?" rappellant "Douleur de Croissance", plutôt touchante.
Pour Sirènes du Charbon, je conseille "Bolides" (lisez les paroles jusqu'à la fin surtout, pour la comprendre), "Arrêtez", "Nonchallant", "Traffic de Stéréotypes", "Les Sirenes du Charbon" et "Douleurs de Croissance".
S'il vous plait, faites le, écoutez et dites moi ce que vous en pensez.
"On a trop de principes pour être vraiment libre. C'est du suicide." - Fuck 'em and their law
"On est pas des sociopathes, malades, on respecte juste l'humain avant de respecter la loi."
Bon, j'vais faire chier plus d'la moitié, mais je tiens à parler d'un rappeur : Pascal Azu' Simba, dit Despo Rutti.
Ce type, qui a sorti son premier album, Convictions Suicidaires, en 2010, a commencé, après être revenu dans le rap malgré son dégout par le bizz, avec un street album, en 2 CDs, le premier en solo, le second avec plusieurs featuring.
Mais je préfère parler de Convictions Suicidaires, son premier véritable album, très sombre, beaucoup plus mature et propre que les Sirènes du Charbon, qui avait fait polémique pour sa pochette : [img]http://2.bp.blogspot.com/_DcH-kp14_Zs/SixWJy_ocLI/AAAAAAAAAe8/nOpdu9XAGJc/s400/despo+-+les+sirene+du+charbon+-+cover.jpg[/img]
Donc, pour Convictions Suicidaires, j'entamerai par l'ambiance toujours assez sombre, tout au long de l'album, lancé par "Quitte ou Double", une chanson aussi courte qu'émotivement forte, ainsi que lyricalement, il y parle de tout assez brièvement sur un fond de guitare électrique et le beat le plus connu. Ensuite, l'album commence, avec une première partie très homogènes, des chansons qui tournent autour d'un thème chacune principalement. Avec nonchallance et agressivité, mais surtout avec réalisme, il manie aussi bien l'égotrip, avec "Dangeroots", que la sérieux, comme "Innenregistrables" surement la meilleure, et placée le mieux stratégiquement, au milieu de l'album. La seconde partie peut paraître beaucoup plus optimiste, bien que "Trashh" reste dans l'état d'esprit du début, tout comme "Légitime Défense" ou "Paris Nord by Night", il y a "Miettes d'Espoir" et "Rédemption", la musique la plus calme mais très pure, permette à la l'album de se terminer sur "destination Finale ?" rappellant "Douleur de Croissance", plutôt touchante.
Pour Sirènes du Charbon, je conseille "Bolides" (lisez les paroles jusqu'à la fin surtout, pour la comprendre), "Arrêtez", "Nonchallant", "Traffic de Stéréotypes", "Les Sirenes du Charbon" et "Douleurs de Croissance".
S'il vous plait, faites le, écoutez et dites moi ce que vous en pensez.
"On a trop de principes pour être vraiment libre. C'est du suicide."